Kinshasa lance le programme GCIEP (Green City Integrated Empowerment Program) pour faire face aux défis d’urbanisation et de gestion des déchets. Annoncé le 23 février 2026, ce projet est soutenu par la coopération britannique.
Le GCIEP vise à rendre la capitale plus résiliente en se concentrant sur trois axes : la gestion des déchets, l’amélioration de la mobilité et la lutte contre les inondations. Contrairement à d’autres initiatives, ce programme se veut opérationnel.
Peter, un représentant de l’Ambassade britannique, a mentionné que le projet inclut des solutions rapides, appelées « Quick Wins ». L’idée est d’expérimenter ces solutions dans certains quartiers avant une extension à grande échelle.
Le programme fait appel aux institutions locales pour répondre aux besoins spécifiques de la population. Après validation, ces solutions pourraient être mises en place dans d’autres zones de Kinshasa et au-delà, avec l’adhésion des autorités congolaises jugée cruciale.
Avec plus de 15 millions d’habitants aujourd’hui, Kinshasa connaît d’importants problèmes d’urbanisation. Le GCIEP arrive à point nommé.
Tom Kisenda, coordonnateur de la Cellule de Développement Urbain, a souligné l’importance d’une planification minutieuse. Selon lui, cela est essentiel pour garantir l’efficacité des mesures.
Les priorités du programme comprennent :
- Améliorer la gestion des déchets.
- Optimiser la circulation dans la ville.
- Prévenir les inondations dues aux pluies.
Ce partenariat entre Kinshasa et le Royaume-Uni représente un pas significatif vers une ville plus verte, visant à améliorer la qualité de vie des habitants.




























