Il arrive. Il est là. À minuit, dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, les serveurs de Spotify, Apple Music, Deezer et YouTube se sont mis à déverser vingt titres d’un artiste qui attend ce moment depuis vingt ans. À minuit dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, Fally Ipupa a lancé officiellement son nouvel album “XX”, un projet hautement symbolique qui marque ses vingt ans de carrière solo et s’impose d’emblée comme l’un des événements musicaux majeurs de l’année.
Officiellement disponible depuis ce vendredi 17 avril 2026, “XX Delirium” est le huitième album solo de l’artiste, entamé après son passage au sein du mythique Quartier Latin dirigé par Koffi Olomide. La longévité que Fally Ipupa met en musique à travers un album riche de 20 titres, en clin d’œil à ce parcours unique.
Dans “XX Delirium”, l’artiste propose une palette sonore variée, oscillant entre rumba, zouk, R&B et d’autres influences urbaines. Des titres comme “Adieu”, “Isoler” ou encore “Petit cœur” donnent le ton d’un projet pensé pour toucher un large public, entre fidélité à ses racines et ouverture à des sonorités modernes.
La première partie “XX” sortie ce 17 avril sera complétée par un second volet le 10 juin, soit exactement 20 ans après la sortie de son premier album “Droit Chemin”.
Fally Ipupa livre une œuvre à la fois urbaine et festive, enregistrée à Paris, résolument tournée vers l’international. La force de l’album réside dans ses collaborations : la puissance vocale d’Angélique Kidjo sur “Just for you”, l’énergie afrobeats de Wizkid sur “Jam”, la sensibilité acoustique de Lokua Kanza sur “Bapaya”. Le duo santoméen Calema, les rappeurs SDM, Guy2Bezbar et KeBlack, ou encore le Français Joé Dwèt Filé complètent ce casting exceptionnel.
Fally Ipupa ne demande plus sa place à la table des grands, il est la table. Vingt ans de carrière, et toujours cette même soif de grandeur.
Dans quinze jours , les 2 et 3 mai le Stade de France. Mais avant ça, ce soir, il y a cette musique qui sort, ce son nouveau qui commence à circuler de téléphone en téléphone, de Kinshasa à Paris, de Lagos à Bruxelles. Et quelque part, dans ce mouvement de notes qui traversent les frontières, il y a quelque chose qui ressemble à la fierté d’un peuple.




























