Quatre jours. C’est le temps qui sépare ce 13 avril du moment où les 20 titres de l’album « XX » de Fally Ipupa déferleront sur toutes les plateformes mondiales de streaming. Et déjà, les compteurs s’emballent, les réseaux s’enflamment, les fans des cinq continents vérifient fiévreusement si leur précommande est bien validée.
Le clip « Doucement », dévoilé le 10 avril, a immédiatement captivé les esprits. Dans un décor de Far West saisissant, Fally Ipupa et Joé Dwèt Filé incarnent des cow-boys des temps modernes, portant leur fusion rumba-kompa dans un univers visuel époustouflant. En quarante-huit heures, la vidéo avait franchi le cap des centaines de milliers de vues sur YouTube. Les commentaires déferlaient en lingala, en français, en anglais, en portugais — un reflet parfait de l’universalité que revendique cet opus.
L’album « XX » célèbre vingt années de carrière solo avec une première édition de vingt titres et un casting étourdissant : Angélique Kidjo, Wizkid, DJ Maphorisa, Calema, Lokua Kanza, Keblack, SDM, Guy2Bezbar et Joé Dwèt Filé. Une réédition avec des surprises supplémentaires est également prévue.
Ce que dit cet album au-delà de la musique est fondamental. Pour célébrer deux décennies de carrière, Fally Ipupa prévoit aussi deux concerts au Stade de France les 2 et 3 mai 2026. Pour un artiste africain, s’approprier le stade de Saint-Denis est un symbole culturel de premier ordre. Ce n’est pas seulement une salle de concert. C’est le lieu où la France chante ses victoires, où elle se retrouve. Y amener la rumba congolaise, c’est affirmer que cette musique appartient désormais au patrimoine universel.
La sortie officielle est prévue pour le 17 avril 2026. Avec « Doucement », Fally Ipupa prouve sa capacité à transcender les styles et les frontières, en offrant une expérience musicale à la fois moderne et profondément enracinée dans la culture afro-caribéenne.
Vingt ans de carrière. Vingt ans à réinventer la rumba, à lui souffler un souffle international, à faire danser des gens qui ne savent pas dire « Kinshasa ». Le 17 avril, l’Aigle de Kinshasa prend son envol vers une altitude qu’il n’a jamais atteinte.






























