Accompagné de la Première Dame, Denise Nyakeru, le président a rencontré Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel et représentant légal de l’Église kimbanguiste. Selon Tshisekedi, cette proclamation vise à reconnaître l’héritage durable de Simon Kimbangu et à renforcer la portée culturelle et religieuse de Nkamba.
La mesure suscite toutefois de vives critiques. Plusieurs juristes et analystes estiment qu’elle pourrait entrer en tension avec le principe de laïcité inscrit dans la Constitution de la République démocratique du Congo.
Certains dénoncent une confusion entre pouvoir politique et reconnaissance religieuse, estimant que la décision pourrait créer un précédent institutionnel délicat.
Pour le gouvernement, il s’agit avant tout d’un geste symbolique et culturel, destiné à rendre hommage à l’impact historique de Simon Kimbangu et à promouvoir Nkamba comme lieu de pèlerinage et mémoire nationale.
Cette décision met en lumière les débats persistants en RDC sur les relations entre l’État et les institutions religieuses, un enjeu qui résonne au-delà des frontières dans les discussions sur la laïcité en Afrique.
Rewil Bolio






























