De violentes intempéries ont frappé l’ouest de l’Angola entre le 4 et le 6 avril, provoquant d’importantes inondations dans les provinces de Luanda et de Benguela. Les autorités locales font état d’un lourd bilan humain et matériel, dans un contexte de pluies torrentielles particulièrement intenses.
Selon les premières évaluations des services de protection civile, ces inondations ont causé la mort d’au moins 29 à 30 personnes. Dix-sept autres ont été blessées, certaines grièvement, tandis que les opérations de secours se poursuivent dans plusieurs zones encore difficilement accessibles.
L’ampleur de la catastrophe est également humanitaire. Plus de 33 000 habitants ont été directement touchés par les crues, avec des centaines de maisons détruites ou sévèrement endommagées. Plusieurs familles se retrouvent sans abri, contraintes de chercher refuge dans des centres d’accueil temporaires ou chez des proches.
Les infrastructures urbaines ont également subi des dégâts importants, notamment les routes, les systèmes de drainage et certains équipements publics. Dans plusieurs quartiers, les eaux de ruissellement ont submergé les habitations, aggravant la vulnérabilité des populations déjà exposées.
Face à cette situation, les équipes de secours ont été déployées en urgence pour évacuer les sinistrés, fournir une assistance médicale et distribuer des biens de première nécessité. Les autorités angolaises appellent à la solidarité nationale et renforcent les dispositifs d’aide humanitaire.
Alors que les opérations se poursuivent, les autorités redoutent une aggravation du bilan dans les prochaines heures, certaines zones restant encore inaccessibles en raison des inondations persistantes et des dégâts sur les infrastructures.






























