Bien que les détails restent flous, Donald Trump a évoqué les éléments clés de l’accord : la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz après signature, l’impossibilité pour l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, l’élimination de l’uranium enrichi iranien, le démantèlement des infrastructures d’enrichissement et des restrictions sur le programme balistique iranien.
Un “accord-cadre très solide”, selon Trump, qui pourrait être signé dès le week-end du 13 et 14 juin et qui assurerait une réouverture immédiate du détroit d’Ormuz. “La difficulté avec Donald Trump, c’est qu’il prend ses désirs pour des réalités”, analyse le géopolitologue Dominique Moïsi, conseiller spécial à l’Institut Montaigne.
Israël cherche à faire “dérailler” un éventuel accord selon Abbas Araghchi. L’Iran a préconisé une dilution des stocks d’uranium enrichi à 60 % sur le sol iranien, Washington en exigeant la destruction.
Le Brent perdait 3,38 %, s’échangeant à 87,33 dollars le baril sur l’espoir d’un accord imminent.
Cent cinq jours de guerre. Des milliers de morts. Un détroit fermé. Des économies mondiales saignées. Et ce week-end du 13 et 14 juin 2026, tout pourrait basculer vers la paix – si les ego, les exigences nucléaires incompatibles et la résistance israélienne n’envoient pas tout s’écraser une nouvelle fois.




























