Washington a sanctionné deux commandants, l’un des FDLR et l’autre du M23-AFC, pour violations des droits humains dans l’Est de la RDC, selon les informations du 2 juin 2026.
Ces sanctions, annoncées par l’Office of Foreign Assets Control du Département du Trésor américain, gèlent les avoirs et interdisent toute transaction financière avec ces deux individus sur le territoire américain. Elles s’inscrivent dans une série de mesures prises par Washington depuis le 2 mars 2026 contre les Forces de défense rwandaises, puis contre l’ancien président Joseph Kabila le 30 avril.
La logique américaine est claire et cohérente : tracer une ligne rouge autour de tous les acteurs qui alimentent les violences dans l’Est congolais, qu’il s’agisse de milices hutues rwandaises comme les FDLR, ou de rebelles tutsis comme le M23. Ce double ciblage envoie un message équilibré et stratégiquement intelligent : Washington ne choisit pas un camp ethnique, il sanctionne les violations des droits humains.
Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a exprimé son espoir d’un retrait des troupes rwandaises de la RDC d’ici la mi-juillet. Ces sanctions individuelles sont les instruments de pression qui renforcent la crédibilité de cet ultimatum diplomatique.





























