Le gouvernement congolais évalue les avancées du plan d’action visant la sortie de la RDC de la liste grise du GAFI.
La liste grise du Groupe d’action financière internationale (GAFI) est un dispositif peu médiatisé mais aux conséquences économiques très concrètes. Les pays qui y figurent sont soumis à une surveillance renforcée en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Cette inscription se traduit par des coûts de transaction bancaire plus élevés, des délais allongés pour les transferts internationaux, et une méfiance accrue des investisseurs étrangers.
Pour la RDC, quitter cette liste grise permettrait d’améliorer significativement son environnement des affaires, de faciliter les opérations des entreprises étrangères sur son sol, et de réduire les coûts financiers que supportent les citoyens et les entreprises dans leurs transactions avec l’étranger.
Le plan d’action que le gouvernement met en oeuvre couvre des réformes institutionnelles précises : renforcement des dispositifs de contrôle des flux financiers, modernisation des registres du commerce, formation des agents judiciaires et financiers. Ce travail est long, technique, peu visible politiquement. Mais il est fondamental pour la crédibilité économique internationale de la RDC.





























