Plus de 8,3 milliards de dollars restent ainsi disponibles pour financer des projets de développement. Cette faible capacité d’absorption préoccupe le président Félix Tshisekedi, qui demande au gouvernement d’accélérer l’exécution des programmes financés par les partenaires extérieurs.
Le chef de l’État veut désormais un plan de redressement assorti d’objectifs précis, d’un calendrier d’exécution et d’un mécanisme de suivi régulier. L’objectif est de transformer les engagements financiers en réalisations concrètes sur le terrain.
Félix Tshisekedi insiste également sur la nécessité d’identifier rapidement les obstacles qui ralentissent la mise en œuvre des projets, qu’ils soient administratifs, financiers, techniques ou institutionnels.
Le gouvernement devra ainsi renforcer la coordination entre les ministères, les administrations concernées et les partenaires au développement afin d’éviter que des ressources déjà mobilisées restent inutilisées.
Le président souhaite notamment la mise en place d’un tableau de bord national permettant de suivre les financements disponibles, les décaissements, l’état d’avancement des projets et les difficultés rencontrées.
Pour Kinshasa, l’enjeu n’est donc plus seulement de mobiliser des financements extérieurs, mais de démontrer la capacité de l’État à les absorber efficacement et à les convertir en infrastructures, services publics et résultats visibles pour la population.




























