Une découverte macabre a été faite dans l’ouest du Kenya, où 32 corps ont été exhumés d’une fosse commune à Kericho. Parmi les victimes figurent 25 enfants, dont de nombreux nourrissons et fœtus, selon les premières informations communiquées par les autorités.
Les dépouilles ont été retrouvées emballées dans des sacs, une circonstance qui soulève de nombreuses interrogations quant aux conditions de leur décès et à leur dissimulation. Les autorités ont ouvert une enquête pour déterminer l’origine des corps et les responsabilités éventuelles.
Selon les premières pistes, certains des corps pourraient provenir d’hôpitaux ou de morgues, bien que cette hypothèse reste à confirmer. Les investigations devront établir s’il s’agit de pratiques illégales liées à la gestion des corps ou d’un réseau plus structuré.
Le pathologiste gouvernemental a qualifié cette découverte d’« assez inhabituelle », soulignant le caractère exceptionnel de la situation.
Les autorités kenyanes poursuivent les analyses médico-légales afin d’identifier les victimes et de déterminer les causes exactes des décès. L’affaire suscite une vive émotion et pourrait mettre en lumière de graves dysfonctionnements dans les systèmes de santé ou de gestion des dépouilles.
Les conclusions de l’enquête seront déterminantes pour comprendre l’ampleur de cette affaire et ses implications éventuelles, tant sur le plan judiciaire que sanitaire.





























