À l’occasion de la Journée internationale de l’albinisme, la ministre Irène Esambo a réaffirmé l’engagement du gouvernement pour la protection et l’inclusion des personnes albinos en RDC.
Les personnes albinos en Afrique centrale et de l’Est sont parmi les populations les plus vulnérables du continent. En RDC, des cas de meurtres rituels, de trafic de membres humains et de discriminations sévères ont été documentés par les organisations de droits humains. Ces violences sont alimentées par des croyances erronées sur les supposées propriétés magiques des personnes albinos.
Cette journée du 13 juin est l’occasion de rappeler que l’albinisme est une condition génétique, pas une malédiction, pas une ressource mystique. C’est aussi l’occasion de mesurer l’écart entre les déclarations officielles et la protection réelle offerte par l’État.
Des mesures concrètes s’imposent : campagnes d’éducation dans les communautés, renforcement des unités de police chargées de la protection des personnes vulnérables, sanctions exemplaires contre les auteurs de violences. Les mots de la ministre Esambo seront jugés à l’aune de ces actes.




























