Félix Tshisekedi s’est rendu en Égypte pour renforcer la coopération bilatérale. Il a visité la Nouvelle Capitale Administrative égyptienne, projet emblématique présenté comme un modèle de modernisation urbaine.
Al-Sissi a réaffirmé le soutien de l’Égypte à la souveraineté du Congo et aux efforts internationaux pour un règlement pacifique de la crise dans l’Est.
Cette visite dit quelque chose d’important sur la stratégie diplomatique de Tshisekedi : la RDC multiplie ses partenariats africains et arabes pour construire un front diplomatique cohérent autour de sa souveraineté menacée. L’Égypte, grande puissance régionale et membre du Conseil de sécurité en tant que membre non permanent, peut peser dans les délibérations onusiennes sur la crise congolaise.
La Nouvelle Capitale Administrative égyptienne — ville entièrement construite de zéro à 45 kilomètres du Caire — est aussi présentée comme une référence pour Kinshasa, qui envisage des projets urbains ambitieux. Le modèle de financement et de construction de cette ville intéresse directement les planificateurs urbains congolais dans un contexte où Kinshasa suffoque sous sa propre expansion.




























