JÉRUSALEM / TÉHÉRAN – Le ciel du Néguev s’est embrasé d’une lueur apocalyptique peu après minuit. Pour la première fois depuis des mois, la stratégie de saturation de l’espace aérien employée par les Gardiens de la Révolution semble avoir porté ses fruits, du moins partiellement. Selon les premières données de Tsahal, entre 100 et 150 missiles auraient été tirés, parvenant à saturer par endroits les systèmes Arrow 3 et fronde de David.
Le bilan humain, encore provisoire, fait état de plus de 150 blessés. Les services de secours du Magen David Adom rapportent que plusieurs enfants ont été grièvement touchés lors de l’effondrement de structures dans des localités bédouines et des zones urbaines périphériques.
« Nous avons affaire à des blessures de guerre sur des civils qui n’ont pas eu le temps d’atteindre les abris », a déclaré un porte-parole hospitalier à Beer-Sheva.
Plus inquiétant encore pour l’état-major israélien : plusieurs vecteurs sont tombés à la lisière du centre de recherche nucléaire de Dimona. Si aucune installation critique n’aurait été touchée selon les sources officielles, le simple fait que des missiles iraniens aient pu percer le dôme protecteur de l’un des sites les plus sécurisés au monde constitue un message politique et militaire sans précédent de la part de Téhéran.
Malgré un taux d’interception globalement élevé, cette « percée » partielle soulève des questions sur la durabilité de la défense israélienne face à des tirs de saturation.
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Saturation tactique : L’usage simultané de drones lents et de missiles balistiques rapides vise à épuiser les stocks d’intercepteurs.
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Précision accrue : Les analystes notent une amélioration de la précision des vecteurs iraniens, capables désormais de cibler des infrastructures stratégiques spécifiques.
À Washington, la Maison Blanche a condamné une « attaque d’une lâcheté absolue », tout en appelant Israël à une réponse « proportionnée » pour éviter un embrasement régional total. De son côté, Téhéran a affirmé avoir exercé son « droit à l’autodéfense » suite aux récentes frappes attribuées à Israël contre ses intérêts.
Le cabinet de guerre israélien est actuellement réuni en urgence à Tel-Aviv. La question n’est plus de savoir si Israël ripostera, mais quelle sera l’ampleur d’une réponse qui pourrait désormais viser directement le territoire souverain iranien.





























