Le dossier prend une tournure judiciaire. Le ministre des Sports de la République démocratique du Congo, Didier Budimbu, passe à l’offensive. Il a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse devant la justice française.
La procédure est enregistrée au tribunal de Paris le 17 mars. Le document, long de plusieurs pages, vise à répondre aux accusations de corruption portées contre lui depuis plusieurs mois.
« Je rejette ces आरोपations », affirme le ministre. Son entourage parle d’une « cabale » destinée à ternir son image.
Au cœur de l’affaire, un contrat signé entre la RDC et le club français AS Monaco. L’accord, conclu le 29 mai 2025, porte sur un partenariat estimé à 4,8 millions d’euros.
L’objectif affiché est clair : promouvoir l’image du pays à l’international à travers le sport. Le partenariat prévoit notamment une visibilité de la RDC sur les supports du club évoluant en Ligue 1.
Mais rapidement, des voix s’élèvent. Des accusations de mauvaise gestion et de détournement émergent dans l’opinion. Certains dénoncent un contrat jugé opaque.
Face à la polémique, Didier Budimbu choisit de réagir. Il saisit la justice française pour faire valoir ses droits. « Il veut que la vérité soit établie », confie une source proche du dossier.
La plainte vise directement les auteurs des accusations. Elle pourrait ouvrir une nouvelle phase dans cette affaire sensible.
Du côté des autorités congolaises, le silence reste prudent. Aucun commentaire officiel n’a été fait à ce stade.
Cette affaire illustre les enjeux croissants autour des partenariats internationaux. Elle pose aussi la question de la transparence dans la gestion des fonds publics.
À Paris comme à Kinshasa, le dossier est suivi de près. La justice française devra désormais se prononcer.
En attendant, une chose est certaine : cette affaire dépasse le simple cadre sportif. Elle s’inscrit dans un débat plus large sur la gouvernance et la crédibilité des institutions.






























