Au 38e jour d’un conflit qui ne cesse de s’intensifier, le ton monte dangereusement entre Washington et Téhéran. Le président américain Donald Trump a lancé une menace d’une rare violence, affirmant que l’Iran pourrait être « totalement éliminé » si la confrontation venait à s’aggraver. Une déclaration choc qui illustre l’escalade verbale et militaire en cours.
Dans le même temps, les efforts de médiation semblent s’effondrer. Selon plusieurs sources concordantes, l’Iran a rejeté une proposition de cessez-le-feu soutenue par les États-Unis et Israël, avec l’appui diplomatique du Pakistan. Téhéran campe sur une position ferme : seule une « fin définitive à la guerre » est acceptable. Une ligne dure qui ferme, pour l’instant, toute porte à une désescalade rapide.
Sur le terrain, les frappes se multiplient. L’armée israélienne affirme avoir ciblé le complexe pétrochimique stratégique de South Pars, l’un des plus importants au monde. Les autorités iraniennes confirment l’attaque, tout en évoquant un second site également visé. Ces infrastructures sont vitales pour l’économie iranienne et leur mise en danger marque un tournant dans la nature du conflit.
Chaque camp semble désormais prêt à franchir de nouvelles lignes rouges. Les attaques contre des sites énergétiques majeurs font craindre une déstabilisation plus large, bien au-delà de la région. Les marchés, les routes énergétiques et les équilibres géopolitiques mondiaux pourraient être profondément affectés.
Dans ce climat explosif, la guerre au Moyen-Orient s’éloigne chaque jour un peu plus d’une issue négociée. Et le spectre d’un affrontement généralisé devient, lui, de plus en plus réel.





























