À Kinshasa, l’avenue de l’Université n’en finit plus de se dégrader. Sur le tronçon reliant le Rond-point Ngaba à l’intendance générale de l’Université de Kinshasa, la situation devient critique.
La chaussée est criblée de nids-de-poule. Par endroits, la route semble presque impraticable. À cela s’ajoutent des travaux de réhabilitation lancés depuis plus d’un an, mais qui avancent au ralenti.
Résultat : les usagers perdent patience.
Interrogés le samedi 4 avril 2026, plusieurs habitants dénoncent un « calvaire quotidien ». Cet axe est pourtant vital. Il relie des quartiers densément peuplés au Rond-point Ngaba et au principal campus universitaire du pays.
Mais aujourd’hui, circuler sur cette route relève du défi. Embouteillages interminables, trajets rallongés, véhicules endommagés. Le chaos est devenu la norme.
Les conséquences se font aussi sentir dans le portefeuille. Les tarifs du transport en commun ont augmenté, au grand désarroi des passagers. « On paie plus cher pour souffrir davantage », résume un usager.
Face à cette situation, l’incompréhension grandit. Pourquoi les travaux n’avancent-ils pas ? Pourquoi ce chantier semble-t-il abandonné par moments ? Les questions restent sans réponse claire.
L’indignation est désormais palpable.
Les usagers lancent un appel urgent aux autorités compétentes. Ils exigent une reprise rapide et efficace des travaux, ainsi qu’une solution durable pour cet axe stratégique.
Car au-delà du désagrément, c’est toute la mobilité urbaine qui est impactée.
À Kinshasa, l’avenue de l’Université n’est plus seulement une route dégradée. Elle est devenue le symbole d’une attente qui n’en finit pas.




























