Josué Kaniki a été condamné à la peine de mort pour le meurtre de sa mère, selon la décision rendue ce jeudi 26 février 2026 par le tribunal de grande instance de Kinshasa/Matete. En plus de la peine capitale, il a également écopé de trois ans de servitude pénale pour anthropophagie, une infraction consistant à consommer de la chair humaine.
Le tribunal a appliqué les règles du cumul des peines, ne retenant que la peine la plus sévère. Josué Kaniki a été immédiatement placé en détention après le prononcé du jugement. De plus, il devra verser la somme de 50 000 USD à la partie civile en guise de dommages-intérêts pour le préjudice subi.
Ce verdict est survenu à l’issue d’un procès en flagrance qui a suscité une vive émotion au sein de la population kinoise. Les actes de violence, en particulier ceux qui touchent à la famille, soulèvent souvent des réactions passionnées. La ville est en émoi, le choc étant d’autant plus grand compte tenu de la nature atroce des crimes.
Cette affaire soulève des interrogations profondes sur la violence au sein des foyers et la santé mentale des individus. Les autorités judiciaires, en infligeant une peine aussi sévère, souhaitent envoyer un message fort sur l’intolérance face à de tels actes. Le besoin d’une réflexion collective sur la prévention de la violence domestique s’avère plus pressant que jamais, appelant à une mobilisation de la société tout entière pour protéger les plus vulnérables.






























