Mercredi 18 février 2026, le Parquet général près la Cour de cassation a annoncé la libération de 125 détenus de la prison centrale de Makala, une initiative destinée à désengorger cet établissement pénitentiaire. Cette décision, cependant, ne doit pas être associée à l’épidémie de choléra qui touche actuellement la prison, selon les précisions fournies par les autorités judiciaires.
Face aux rumeurs liant cette opération à la situation sanitaire, la cellule de communication du Procureur général a souhaité clarifier les choses. « Il n’y a aucune relation entre cette libération et l’épidémie de choléra. Il s’agit d’une action planifiée pour alléger la population carcérale conformément à la loi », a déclaré Madame Situzolana, conseillère en communication et presse du Procureur général.

Le Parquet a réaffirmé son engagement à mener régulièrement des inspections pour garantir le respect des procédures judiciaires et améliorer les conditions de vie des détenus. Cette initiative fait partie des missions habituelles du ministère public, visant à corriger les situations de détention irrégulières.
L’opération de libération, qui fait suite à une récente visite d’inspection par le Procureur général Firmin Mvonde Mambu, cible principalement deux catégories de détenus : ceux dont la détention est jugée irrégulière, c’est-à-dire dont le dossier ne justifie plus un maintien en prison, et les prévenus accusés de faits mineurs.
Cette démarche proactive vise à améliorer la gestion de la prison de Makala et à garantir que les conditions de détention respectent les normes établies.






























